EdItH LeFeL>>>> DiScOgRaPhIe

EdItH LeFeL>>>> DiScOgRaPhIe
Album : Si seulement ...
Label : Créon Music
A
nnée : 2003


Album : Best of Edith Lefel
Label : Virgin
Année : 2001



Album : A fleur de peau
Label : Blue Silver
Année : 2000



Album : Edith Lefel a l'Olympia
Label : Déclic
Année : 1996
Ref : CD 842 718 2



Album : Rendez-vous
Label : clic
Ane : 1996
Re
f : CD 841 379 2



Album : ci
L
abel : Sonodisc
A
nnée : 1992
R
ef : CD CD 63303



Album : La Klé
Label : Sonodisc
Ane : 1988
Ref : CD 1043



Album : Le meilleur de Edith Lefel
Label : Rubicolor



Album : Sanglots
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 15:19

Modifié le samedi 27 janvier 2007 15:49

EdItH LeFeL>>>> BiOgRaPhIe

EdItH LeFeL>>>> BiOgRaPhIe
Edith est née un un 17 novembre 1963 à Cayenne (Guyane).
Petite fill
e d'une famille de cinq enfants. Mère guyanaise et père martiniquais.

"Edith",
ce si jolie prénom lui à été choisi par ses parents en référence au cyclone qui aurait dévasté la Martinique le 25 septembre nommé "Edith", mais aussi en hommage à la plus grande chanteuse de variété française, Edith Piaf.

"La p
etite fée", ainsi surnomme t-on Edith Lefel, l'une des plus grandes voix des musiques afro-caribéennes.

El
le passera les trois premières années de sa vie en Guyane avant de suivre ses parents en Martinique. Dans les années 70, en marge des rythmes traditionnels, belair, biguine, mazurka, la Martinique vibre à l'unisson à l'écoute des grands orchestres haïtiens dont la musique compas alimente la créativité de jeunes artistes qui près d'une décennie plus tard deviendront les stars du zouk.

E
dith suit d'abord les traces de son frère aîné, guitariste. Ce dernier la fait chanter dans son groupe rock folk. Avec lui elle sillonne tous les samedis soirs, les routes et sentiers de la Martinique pour animer les fêtes communales. C'est la première fois que l'artiste affronte directement le public. Son répertoire puise alors essentiellement dans l'interprétation de standards de groupes mythiques du compas, Tabou Combo, Skasha.

Lors de
ses nombreux tours de chants, de son homonyme Edith Piaf, elle se dit aussi très fan, et n'hésite pas à interpréter le fameux "Hymne à l'amour". "J'imitais Edith Piaf à la maison, mes parents l'écoutaient beaucoup, ainsi que Brel et Aznavour".

A l'âge d
e quatorze ans elle suit sa mère en France, à Saint-Denis en région parisienne. Elle poursuit ses études et s'oriente vers une formation de droit. Mais sa passion première ne cesse de grandir, elle prête sa voix pour quelques spots radios. Mais surtout elle devient choriste professionnelle dans les studios parisiens. Sur son chemin elle croise les pionniers de la saga zouk. Avec eux, elle peaufine son apprentissage du métier d'artiste, Simon Jurad, Jean-Philippe Marthély, Patrick Saint Eloi. A cette époque, Kassav s'est déjà imposé tel une valeur sûre des musiques caraïbes francophones.

C'est ré
ellement en 1984 qu'Edith Lefel franchira un pas décisif pour la suite de sa carrière. Grâce au chanteur martiniquais Jean-Michel Cabrimol, leader du groupe la Mafia formation qui mélange salsa, cadence-compas et jazz, elle part en tournée aux Antilles. C'est là-bas qu'elle rencontre Jean-Luc Alger, chanteur-leader du groupe Lazair pour qui elle interprète "Ich Maman", un classique du zouk, et surtout Ronald Rubinel qui lui propose de chanter ses compositions. Avec lui Edith affine son talent, ce dernier devient l'architecte d'un succès fulgurant, arrangeur et producteur, il est aussi le père de ses jumeaux.

E
n 1987, le destin favorise la carrière de la petite fée. Malavoi, le plus grand orchestre de Martinique l'invite sur la scène du Zénith de Paris où elle remplace au pied levé sa compatriote Marie-José Alie interprète du fameux "Caréssé moin" et journaliste de télévision sur la chaîne RFO.

Cett
e étape renforce durablement la complicité palpable qu'établie Edith Lefel avec le public, et lui offre sa première grande scène internationale. En tournée avec le groupe, elle multiplie les rencontres avec Philippe Lavil dont elle devient la choriste, Ralph Thamar le "Latin Crooner" avec qui elle enregistre le duo "Sos mémé" qui figure sur son premier album "La Klé". Cet opus produit par Georges Debs l'un des frères de la célèbre écurie qui propulsa déjà notamment Kassav et Zouk Machine, lui vaut le prix de la Sacem du meilleur auteur. Depuis lors, Edith Lefel est une star consacrée dans la Caraïbe et en Afrique qu'elle découvre la première fois au Mozambique grâce au groupe Gazoline.

En 1992 le trophé
e de la Sacem la désigne meilleure chanteuse de l'année pour son deuxième album "Mèci" écoulé à plus de 40.000 exemplaires, record de vente pour une artiste afro-caraïbe qui ne dispose pas de l'exposition d'une major.

La sortie de son troisiè
me album "Rendez-vous" intervient en 1996, avec en filigrane toujours la griffe de son Pygmalion Ronald Rubinel qui à cette occasion inaugure un modèle de promotion inédit par un affichage massif dans le métro parisien.

C'est le 11 mai 1996
que la "petite sirène" a rendez-vous avec la consécration sur les planches mythiques de l'Olympia sur les traces de la grande Piaf, et de Léona Gabriel cantatrice martiniquaise inoubliable. Ce soir-là, Edith Lefel déploie toute l'étendue de son immense talent avec à ses côtés sur scène, ses plus fidèles complices Ralph Thamar, Jean-Luc Alger, et dans les coulisses les jumeaux, Ronald Rubinel orfèvre d'un joyau musical couleur caraïbe.

En 1998, invitée su
r un album de Malavoi, elle chante en duo avec Jean-Jacques Goldman qui l'accompagnera pendant la tournée martiniquaise de mai 1999.

Elle revient avec un nouvel opus "A fleur de peau" en 99 sur lequel on peut entendre deux reprises célèbres "Si j'étais un homme" de Diane Tell version zouk et "l'Hymne à l'amour" d'Edith Piaf sur des rythmes salsa. L'album est réalisé par le toujours présent Ronald Rubinel qui est allé régulièrement travailler dans les studios cubains. Ceci explique cela. D'autres invités de marque sont venus apporter leur contribution artistique : Tony Chasseur, Dominique Zorozabel des Zouk Machine, la célèbre chanteuse guyanaise Sylviane Cedia, Jean-Philippe Marthély et même le fameux pianiste, Mario Canonge.

Si seulement...


Son dernier album sorti e
n décembre 2002 est réalisé par Harry Diboula et produit par Créon Music.

Ce der
nier bébé est un album de zouk intégrant également la biguine, une mazurka (accompagnée au piano par Mario Canonge) et la reprise merengué d 'Apartheid de Paulo Rosine, avec un big band de cuivres.

Et pour la premiè
re fois sur un projet zouk on peut noter la présence d'une chorale de gospel (celle du Camerounais Georges Séba que l'on a déjà pu voir aux côtés de Garou et Céline Dion).

Les plus grands
noms de la musique antillaise ont participé à cet ultime enregistrement : Frédéric Caracas, Thierry Delannay, Jocelyne Labylle et Jean-Michel Rotin ont collaboré à la création de cet album qu'Edith a conçu comme très ouvert et très actuel. Aboutissement de son tempérament mélancolique, Edith y opte également pour les ambiances dépouillées et intimistes du piano-bar.

Une sér
ie de concerts était prévue début 2003, mais un malaise cardiaque dans sa maison de Dreux l'a emportée le 20 janvier 2003.

Ses obsèqu
es se sont déroulées le 25 janvier en l'Eglise St-Sulpice de Paris, puis elle a été inhumée au cimetière du Père-Lachaise, à quelques pas d'Edith Piaf qu'elle aimait tant.

Avec plusieurs a
lbums solos à son actif, Edith Lefel a tracé le sillon d'une carrière dense qui a combiné bonheur, talent, professionnalisme et beauté.
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 15:26

EdItH LeFeL>>>> Si SeUlEmEnT

EdItH LeFeL>>>> Si SeUlEmEnT
choeur-
Ouh ouh ouh ouh
Ouh
ouh

T
u n'as jamais compris
q
ue c'était toi ma vie
Tu n'as pas écou
Et pourtant j'ai par
Tant de fois essayé
En
fin t'ouvrir les yeux
T
u n'as jamais compris
C
'était l'homme de ma vie

Il vaut mieux être deux
Si
on veut être heureux
J
'ai longtemps attendu
U
n moment d'attention
Tu
n'avais plus le temps
D'écouter mes tourments
Ni
de me rassurer
Sur tes sentiment vraiment

Re
frain : choeur-
Si seulement, si seulement
(on connait la chanson)
Si
seulement, si seulement
(mo
i j'en perds la raison)

ch
oeur-
Si
seulement, si seulement
(o
n connait la chanson)
Si seulement, si seulement
(
j'en perds la raison)

L
es années ont passé
Lo
in de toi je sais mieux
Pou
rquoi même aujourd'hui
Tu es un homme malheureux
Tu préfères rester seul
Ne plus être prisonnier
D'u
n amour comme le mien
Q
ui a perdu son geolier

cho
eur-
Si
seulement, si seulement
(o
n connait la chanson)
S
i seulement, si seulement
(
moi j'en perds la raison)

c
hoeur-
S
i seulement, si seulement
(
on connait la chanson)
Si seulement, si seulement
(
moi j'en perds la raison)

choeur-
Si seulement, si seulement
(on connait la chanson)
Si
seulement, si seulement
(qu
i a tord ou raison)

cho
eur-
Si
seulement, si seulement
(o
n connait la chanson)
S
i seulement, si seulement
(
C'est comme une trahison)


J'aurais tellement voulu
P
artager avec toi
To
utes les émotions
q
ue j'ai gardée moi
J'ai du les oublier pour ne pas trop pleurer
D'
accepter et mourir d'aimer

ch
oeur-
Si
seulement, si seulement
(si
seulement, si seulement)

Si seulement, si seulement
(
si seulement)

S
i seulement, si seulement
(
si tu savais oui c'était toi)

S
i seulement, si seulement
(
l'homme de ma vie)

Si seulement, si seulement
S
i seulement
On connait la chanson
(Si seulement, si seulement)

Si
seulement
Q
ui a tort ou raison

S
i seulement, si seulement
On
connait la chanson

(
si tu savais)

S
i seulement, si seulement
(c
était toi l'homme de ma vie)

(
Si seulement, si seulement)
(Si seulement, si seulement)
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 15:39

Modifié le samedi 27 janvier 2007 19:44

EdItH LeFeL>>>> SoMnIfEr

EdItH LeFeL>>>> SoMnIfEr
kè-
Ha ha ha ha
H
a ha ha ha
Ha
ha ha ha
Ha ha ha ha

Somnifè-tala té tro
Ki l'anmou nou an pran somey
C
hak moun toujou bizwen an lòt
Pou
partagé lè bon moman
L
avi mwen tounen an kochma
Mwen té préféré pati
Za
vè kò nou, ki ka rèvé kon inosan

kè-

Ay
, ay, ay, ka révé kon inosan
Ho ho ho, ho, ho ho ho
Ay, ay, ay, kakon inosan
Ho
ho ho, ho, ho ho ho

k
è-
H
a ha ha ha
Ha
ha ha ha
Ha ha ha ha
H
a ha ha ha

S
ouflan

Me
nm si lavi ka malmennen'w
Fanm tonbé pa désèspéré
pou soufè nou ja soufè
Banbou pliyé kasé
To
ut kò mwen frémi kon an pyé bwa
S
iklòn pa jen rivé raché'y
Rèspèkté fanm
Kon
sidérémanman'w

kè-
Ha
ha ha ha
Ha ha ha ha
H
a ha ha ha
Ha
ha ha ha

kè-

Ay
, ay, ay, ka révé kon inosan
Ho ho ho, ho, ho ho ho
A
y, ay, ay, kakon inosan
Ho
ho ho, ho, ho ho ho

S
a té soulajé nou
Di trouan konfidan
N
i trop nonm asou latè, ki pa ka rèspèkté fanm

Lè'w
wé an nonm ka bat fanm / Sa fè mwen mal
Ti ma
nmay-la ka pléré / Woy sa fè mwen mal
M
anman'w ja las souffè / Sa fè mwen mal
D
i mwen ki sa pou fè ba'w / Woy sa fè mwen mal

Jòdi d
an plizyè péyi, ni dé fanm ki maltrété
Tro souvan yo oublyé, palé di dwa sé fanm-lan

Tout fanm ki asou trotwa / Sa fè mwen mal
Alko
l, ladrog détrui yo / Woy sa fè mwen mal
Droit
de cuissage pou travay / Sa fè mwen mal
Maria
ges par intérêt / Woy sa fè mwen mal

-
Egoï
ste

'w wè an nonm ka bat fanm / Doudou sa fè mwen mal
Ti
manmay-la ka pléré / Woy sa fè mwen mal
Tout f
anm ki asou trotwa / Sa fè mwen mal
Alko
l, ladrog détrui yo / Woy sa fè mwen

k
è-
Doud
ou, sa fè mwen mal
W
oy, sa fè mwin mal

Manman
'w ja las soufè / Doudou sa fè mwen mal
Di mwen ki sa pou fè ba'w / Woy sa fè mwen
/ D
oudou sa fè mwen mal
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 15:52

EdItH LeFeL>>>> TrOp SeNtImEnTaL

EdItH LeFeL>>>> TrOp SeNtImEnTaL
Ni fwa nou anvi viv an romans
Sa ka vini di t'w
Pouki sa nou pa ka o
Ti
bren romantizm
S
a nou toujou pzi
Fo pa kactout émosyon nou risanti [autour nou]

tjè-
P
ouki sa, ou pa mwen santimantal lè mwen lov
pouki sa, lè ou ni bon tjè yo ka di'w ou tro janti

M
wen santi mwen émervéyé
É
kri non mwen dan syèl
Pou vo jis ka lenfini
An van romantik té soufan lèspri mwen
È
s ou konprann lanmou pé viv san romantizm asi la

tj
è-
Po
uki sa, ou pa mwen santimantal mwen lov
(
pouki sa, ou pa lé mwen santimantal)
pouki sa
(
pouki sa)
l
è ou ni bon tjè yo ka di'w ou tro janti

Wi
, mwen ka mandé plis santiman anlè latè

pon-

tjè-
Ho ho ho ho ho ho,
Ou tro santimantal
O
h oh oh oh ho ho
M
é nou tro santimantal

Ès ou konprann lanmou pé viv san romantizm asi latè
...

...
.
..
...


sol
o clav

tj
è-
Ho
ho ho ho ho ho
O
u tro santimantal
Oh oh
oh oh ho ho
Mè n
ou tro santimantal

tjè
-
(S.
O.S plis santiman)
Mè n
ou tro santimantal
(Si
nou anvi ti bren tandrès)
Ou
tro santimantal
(Si m
wen lé tann dé mo dou)
Mè n
ou tro santimantal
(Té
léfonè'w tou lé jou)
Ou tro santimantal
(Ékr
i an poyèm pou vou)
nou tro santimantal
(
Si mwen ja ba'w laklé tjè mwen)
O
u tro santimantal
(sa "
tout à fait normal")
nou tro santimantal
(
Si mwen révé pati épi'w)
Ou t
ro santimantal
(S
é wou ki premyè lanmou)
nou tro santimantal
(Si
ou anvi ti bren tandrès)
O
u tro santimantal
(Si m
wen lé tann dé mo dou)
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 15:54